mars 19, 2016

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Colocataires - Danielle Steel

Le résumé:
Célibataire depuis peu, Francesca Thayer se sent désespérée. Seule, elle craint de ne pouvoir assumer la charmante maison de Greenwich Village et la galerie d'art new-yorkaise qu'elle dirigeait avec son ex-compagnon. Une solution s'impose : la colocation !
Doucement, la maison reprend vie : il y a d'abord Eileen, une jeune enseignante de Californie, puis Chris, un père de famille divorcé, et enfin Marya, une célèbre cuisinière qui a perdu son mari. Rapidement, une joyeuse complicité s'installe entre les colocataires.

Ce j’en pense:
Je voulais découvrir Danielle Steel, j’avais une appréhension sur la qualité de l’histoire, pas trop de guimauve. Ici, l’histoire m’a beaucoup plu et l’univers mis en place est très développé et l’idée des colocataires est super bien exploité.
Elle m’a captivé avec cette histoire simple et contemporaine. Des thèmes très fort et très actuel de nos jours : maltraitance, divorce, drogue, overdose, enfant ravagée, les colocations, les liens familiaux.
Les personnages sont ensorcelants et leur histoire à chacun est tellement bien instaurer et on se permet de s’identifier à chacun de nous, n’importe quel âge. Ils sont tous atteint par des moments difficiles dans la vie : des violences conjugales, situation financières très basse, le remboursement des emprunts, deuil. Mais ils vont tous ensemble trouvé un moyen de relevé la pente ensemble, vu que l’auteur développe aussi l’amitié, l’entraide, l’amour, l’autonomie et la rupture de son image envers celle que l’on reçoit de nos parents. La plume de Danielle Steel est simple, en légèreté, elle fait vivre ses personnages et arrive à toujours nos envoyer des émotions, différentes au fil du roman.

Les extraits:  
« Celle de West Village représentait l’aboutissement d’un rêve pour Francesca, diplômée des beaux-arts et fille d’un peintre célèbre. Dès son ouverture, la galerie avait eu d’excellentes critiques. Todd, collectionneur d’art contemporain, avait été séduit par l’idée d’aider Francesca à concrétiser son projet. A l’époque, sa carrière d’avocat à Wall Street l’amusait moins. Il avait mis de l’argent de côté et il se disait qu’il pouvait se permettre de relâcher la pression pendant quelques années. Son plan de développement pour la galerie prévoyait des rentrées financières importantes sur une période de trois ans. Il n’avait pas compté avec la passion de Francesca pour les œuvres d’artistes totalement inconnus. Pas plus qu’il ne s’était rendu compte que Francesca avait avant tout pour but d’exposer des tableaux. Elle était mécène autant que galeriste. Il s’était dit que ce changement de carrière serait excitant, après avoir passé des années à faire du droit fiscal et de la gestion de patrimoine pour une firme importante. A présent, il en avait assez d’écouter les protégés de la galerie épancher leur âme trop sensible, et de voir sa fortune se réduire comme peau de chagrin. Pour Todd, ce n’était plus drôle. Il avait quarante ans, et il voulait recommencer à bien gagner sa vie. Quand il en parla à Francesca, il avait déjà trouvé un nouveau job dans un cabinet de Wall Street, où on lui promettait un poste d’associé dans l’année. La vente de tableaux, ce n’était plus son truc. »

Note: 19/20, lecture émouvante et pleine d’énergie. 

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