mars 15, 2016

# Articles

Nous étions faits pour être heureux - Véronique Olmi

Le résumé:
« C'est étrange comme il suffit d'un rien pour qu'une vie se désaccorde, que notre existence, tellement unique, si précieuse, perde son harmonie et sa valeur. » Quand Suzanne vient dans la maison de Serge à Montmartre, il ne la remarque pas. Elle accorde le piano de son fils. Elle est mariée, lui aussi, et à 60 ans il a ce dont rêvent les hommes : un métier rentable, une jeune femme parfaite, deux beaux enfants. Pourquoi soudain recherche-t-il Suzanne qui n'est ni jeune, ni belle, et apparemment ordinaire ? Pourquoi va-t-il lui confier un secret d'enfance dont il n'a jamais parlé et qui a changé le cours de sa vie ? Pour évoquer la passion naissante, les vérités enfouies et coupables, l'auteur de Bord de mer, Le Premier amour et Cet été-là, décline avec subtilité, en musique douce, juste et fatale, ces moments clefs où les vies basculent et cherchent désespérément la note juste.

Ce j’en pense:
J’ai lu ce roman de la rentrée littéraire 2012 : « Nous étions faits pour être heureux », de Véronique Olmi, paru hier aux Éditions Albin Michel. 
Ce roman nous raconte une histoire ordinaire : une rencontre entre un homme et une femme qui travaille pour lui, un amour se crée, une relation extra-conjugale, des mensonges, des souvenirs, une relation familiale compliquée.
La vitesse de lecture : comme d’habitude elle vient des phrases sont courtes et des chapitres courts aussi. Mais les phrases peuvent être complexe et quand on est fatigué incompréhensible. Elle a comme même une poétique et une importance à des métaphores et à beaucoup de musique.
L’auteur nous fait rentré dans les têtes des personnes, leur histoire est donc plus accessible.
La fin choisi est très original par rapport à ce que j’attendais mais c’est la logique de suspense et de nous surprendre. Mais je pense n’est pas celle la plus compatible avec la réalité.

Les extraits:  
 "Parfois, l'amour est partagé. Et on peut bâtir son propre monde. Parfois, l'amour, les mots même de l'amour, sont impossibles. Et la vie demeure cette traversée idiote, pleine d'horaires et de faux amis."
« Nous rencontrons tant de monde, et s’il fallait retenir tous les hommes à qui l’on se heurte, les portes que l’on passe en croisant ceux qui entrent et ceux qui sortent, qui vivent dans le sens inverse, et pourquoi un seul, soudain, se détacherait-il lentement du flot, et s’adresserait-il à vous et aurait-il réellement quelque chose de nouveau à vous dire ?  »
«  Il sait que c’est ça qu’on nomme l’amour. Guetter le pas de l’autre dans l’escalier.  »


Note: 14/20, histoire simple. Je pense réessayer l’auteur avec un autre de ses livres

Follow Us @soratemplates