avril 19, 2016

# Articles

Paranoïa - Melissa Bellevigne

L’auteur :
Melissa Bellevigne a toujours été amoureuse des mots. Poussée par une imagination débordante, elle se met à écrire dès ses plus jeunes années, convaincue qu’un beau jour, ce sera son métier. Elle pense l’incipit de Paranoïa en 2009, alors qu’elle n’a que dix-neuf ans, s’inspirant de l’histoire de son arrière-grand-mère, des chansons du groupe Kyo et de sa fascination pour l’Angleterre. A la naissance de son premier enfant, elle choisit de se consacrer pleinement à son rôle de maman et décide d’ouvrir un blog, «Golden Wendy», pour garder un pied dans l’écriture et partager ses conseils dans des chroniques principalement orientées beauté et maternité. En avril 2015, son deuxième petit garçon voit le jour, et, quelques mois plus tard, l’envie de retrouver ses personnages resurgit et elle se replonge dans la rédaction de ses romans avec passion.
Ce j’en pense:
Je voulais absolument me faire une idée du livre Paranoïa de Melissa Bellevigne parce que j’ai vu des vidéos d’avis et les vidéos de Lanylabooks et Eloobooks, elles m’ont donné envie de lire ce livre.
Pour commencer, la dernière chose qui m’a convaincu à lire le livre c’est la couverture, elle est superbe, classe et violette. Oui je sais mon cote superficielle qui parle.
Ensuite, l’histoire est très originale. Lisa est psychiatre qui est reconnue et spécialisée dans les  cas extrême. Elle est appelée à s’occuper d’une jeune patiente Judy qui a un comportement suicidaire après avoir été récupérée à Londres. Quelle histoire à cette jeune mystérieuse fille ?
De plus, les personnages s’alterne à chaque chapitre et sont au nombre de trois.
Notre psychiatre, Lisa qui est reconnue dans le monde médical, elle arrive à se détacher de ses patients et à résoudre leur problème. Elle est en couple avec Paul. Lors de cette thérapie avec Judy, on se rend compte qu’elle va s’attacher à Judy et que Judy va faire voir le monde de Lisa différemment.
Après il y a Judy, la patiente qui est alterné : elle ne parle pas mais murmure Alwyn qui est son ami imaginaire, mais va-t-elle rester dans ce mutisme ?
Quant à Alwyn l’ami imaginaire de Judy, pourquoi Judy voit-elle Alwyn. Il reste le même, même si les années passe, pourquoi est-il figé dans le temps.
Enfin, l’écriture de l’auteur est fluide et très développé. Elle joue constamment avec nous avec Judy entre réalité ou son imaginaire. On peut vite si perdre entre cette frontière le réel et imaginaire. Les chapitres sont divisés par acteur et on passe du présent au passé avec Judy. Les pages se tournent vite parce que c’est très rythmé.
Pour moi, le seul point qui me chiffonne est la fin. Sans spolier, elle n’est pas développée comme le reste de l’histoire. Oui la fin est ouverte, je déteste cela vu que c’est aux lecteurs de faire les choix et d’imaginer la fin qui souhaite. Les fins ouvertes sont frustrante pour moi parce que elle donne pas la fin de l’histoire que voulais développé l’auteur, ou le choix de fin de l’auteur.

Les extraits:
«  - Depuis combien de temps est-elle ici ? demandai-je sans la quitter des yeux.
-         Cinq mois, répondit le Dr Prémont. Un couple de touristes américains l’a découverte inconsciente, à moitié nue et blessée dans une ruelle de Londres, un soir, en octobre dernier. Elle avait perdu beaucoup de sang. »

Note: 17/20 une idée développée original et très bonne pour son premier roman.


Follow Us @soratemplates