juin 14, 2016

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Alice au pays des Merveilles - Lewis Carroll

Synopsis


Une petite fille, Alice, suit un lapin blanc pressé et tenant une montre dans sa patte. Elle tombe alors dans un terrier qui la conduit au Pays des Merveilles peuplé d’animaux étranges qui parlent, d’un Chapelier fou et d’une Reine de Cœur aux pulsions meurtrières !

Ce j’en pense:
J’ai acheté ce livre à un brocante et je me suis dit que je vais le lire dans ma PAL Printemps/Eté car c’est court et cela passe bien entre les gros pavasse. Je connais Alice avec l’adaptation de Walt Disney mais je voulais voir un peu comment étais écrit la version originale de cette histoire. L’histoire est décalée et loufoque, cet univers faut l’aimer pour aimer ce livre. Ce livre fait partie des classiques de la littérature que je n’avais toujours pas lu. Mais c’est chose faite.
Nous suivons Alice dans ses aventures au Pays des Merveilles. Elle rencontre un Lapin Blanc, un Chat qui sourit tout le temps, une Duchesse, un Chapelier, un Loir, un Lièvre de Mars et  la reine et le roi de Cœur. Alice est très ensorcelante. Raisonnable, elle essaye de comprendre ce qui lui arrive. Elle est courageuse, elle n’est pas impressionner par les personnages. Elle est curieuse : elle pose des questions.
Le monde de l’histoire est loufoque est un point que j’ai adoré. L'auteur expose bien le monde qui entoure Alice. C'est plein de tableaux et d'endroits magiques et très mystérieux qui nous happe et nous fait voyager.  
Le rythme est rapide vu que le livre est court, on n’a pas le temps de s’ennuyer. J’en redemande plus pour approfondir ce monde resté à la fin de cette histoire très restreint.  Les illustrations aident à visualiser l’univers du monde et certains moments de l’histoire qui sont souvent dur à imaginer seul. En plus, le style de Lewis Caroll est plaisant à lire.
Néanmoins par moment des moments ne sont pas simple à comprendre et on se perd dans ce récit. De plus, Alice a un côté petite fille bourgeoise et se plaint pendant une grande partie de l'histoire, ce qui est agacent à la fin. De même, j’aurais aimé que certains personnages comme Alice ou le lapin soit plus développée, je sais que c’est un peu dur en si peu de temps.
 
Les extraits:
« Songez donc, se disait Alice, je pourrais bien finir par m'éteindre comme une chandelle. Que deviendrais-je alors ?" et elle cherchait à s'imaginer l'air que pouvait avoir la flamme d'une chandelle éteinte, car elle se rappelait pas avoir jamais rien vu de la sorte. »


Note: 17/20, un classique à voir version originale, très loufoque. 

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